Présentation

Envoyer Imprimer

Qui est Didier Voirol ?

Ce fils de serrurier, né en 1967 dans un petit village jurassien était dans son enfance toujours en recherche d'identité, il a pris le chemin professionnel de l'optique laissant ainsi les espoirs d'une tradition familiale de travailleurs de fer assez maigre.

C'est en 1997 que Didier prend une nouvelle orientation professionnelle dans la représentation, lui permettant ainsi de revenir souvent dans l'univers métallique de son père. Il rassemble ainsi les objets métalliques que son paternel a minutieusement amoncelés pendant des années, les pièces que son arrière grand-père avait forgé et s'engage dans ses créations.

Tout est bien dans sa recherche de vocabulaire artistique, machines agricoles, bicyclettes, outils, crochets, chaînes, vis, nets ou rouillés, tout fait partie de son arsenal, et cet arsenal, seul il est capable de le mater.

« Je me rappelle une de mes premières expositions dans une vitrine d’opticien, je décrochais n’ayant pas eu l'opportunité de trouver un acquéreur. Le jour suivant une femme me téléphone, un peu paniquée me demandant si j'avais vendu "feribou" (un hibou composé de rondelles métalliques et de pinces récupérées). Je lui réponds par la négative et me propose de la visiter car elle n'avait pas les moyens financiers d'honorer le montant affiché. En arrivant chez elle, sa fille profondément handicapée mentale découvre "feribou" et commence à barjaquer quelques mots projetant ainsi sa mère dans une émotion dont je n'avais encore jamais vécu: "Monsieur Voirol, je ne sais qui vous êtes mais c'est la première fois en 25 ans que ma fille manifeste autant d'intérêt vocal pour un objet". En présence d'une telle émotion, les larmes ne peuvent qu'apparaître et c'est après ce signe que mon avenir artistique s'est amplifié".

Il n’est pas rare de voir Didier se faufiler dans les amas semestriels d’objets encombrants, dans les bennes des carrosseries, les vieilles fermes, à la recherche de pièces qui pourraient l’inspirer. Il sort de ce curieux potage des bêtes fabuleuses, des pièces souvent hétéroclites, toutes baptisées avec un sentiment de naïveté et de tendresse extrêmes.

« Ce qui est génial, c’est que je suis le dernier à fouiller ce genre de débarras car tout le monde s’étant servi, souvent ce qui reste est pour moi car qui voudrait récupérer des vieilles pioches, outils ou autre objets métalliques défectueux »

Lampes, miroirs, meubles, agencements de magasin, puis sculptures érotiques, animaux farfelus et dernièrement : zoodrogynie (mélange de mythologie, androgynie, sexologie et animaux imaginaires) sont autant de sujets prétextes à révéler son énergie créatrice.

Dernièrement il exploite au maximum l’écologie en récupérant la poussière de métal de son travail afin de réaliser des tableaux à base d’oxydation de cette dernière.

Libre de toutes contraintes extérieures, il travaille aujourd’hui dans le seul but du plaisir présent, ce qui l’amène à un style éclectique, parfois naïf sans aucune autre prétention.

Sa passion pour la gastronomie lui a permis aussi de réaliser un rêve : exposer chez les plus passionnés cuisiniers de suisse : L’Ermitage à Clarens, Jean-Maurice Joris à Orsières et en ce moment la magnifique résidence 5*Principe Leopoldo à Lugano et dès février 2008 : chez Denis Martin à Vevey.

Certaines galeries et lieux d’exposition, notamment la Galerie Ô Quai des Arts Vevey, Art Forum Montreux, Le Bois Genoud Crissier, Galerie Kaki  Genève, la Vidondée Riddes, Galerie Adler Gstaad,La Grange à Vanay Monthey et MAG Montreux lui ont permis d’acquérir une clientèle de choix.

Ses futures expositions ne feront qu’amplifier son énergie à l’améliorer et ainsi surprendre ses futures acquéreurs : Artscademia Lutry, Galerie En Beauregard Blonay, le fameux restaurant de cuisine moléculaire : Denis Martin à Vevey, le concept Eskal de Martigny,l’Art à la ferme à Daillens et le fameux Hôtel de James Bond www.Stokeparkclub.com en Angleterre.

En 2007, Yann Vaucher, l’exquis pâtissier de Lausanne, lui à permis de réaliser la série Art & Choc, les plaques de chocolat à l’effigie de ses vaches.

En octobre 2008, il crée sa propre marque de lunettes : Metalartconcept, qui a se jour a trouvé plus de 6000 clients : www.metalartconcept.com.

En 2009, il crée la plus belle « sculpture de sa vie » Amelia, née le 21 novembre.

2010 est son année artistique «sabbatique » et ne décide de faire aucune exposition. En effet, il se consacre entièrement à sa famille ainsi qu’à une nouvelle technique de sculpture appelé « plaquettes » qu’il déclinera en une collection de lunettes made in Switzerland à son nom.

Novembre 2010 : MAG ( Montreux Art Gallery :salon de l’art contemporain à Montreux) à cette occasion, il refait surface avec deux nouveaux styles plus épurés et plus techniques :

  • Points de soudures : Technique d’accumulation de points de soudure qu’il « soude » parfois avec le bois et dont il détient le secret de fabrication ( en règle générale aussi disponible en Bronze si techniquement réalisable).
  • Plaquettes : assemblage de plaquettes de récupération industrielle, découpées à la main et assemblées par des points de soudures ( chaque plaquette est soudée une dizaine de fois).

En Septembre 2011 il réalisera la première collection de lunettes « made in Switzerland » inspirée des 2  nouvelles techniques de créations  avec les traitements des montres de luxe  ( PVD 5D) Suisse et qui sera présenteé en première mondiale au Salon international d’optique à Münich ( Opti 2011) et en avant première Suisse lors de l’exposition qu’il organise à la Galerie « En Beauregard à Montreux » du 19 au 27 février 2011.